Tirana se visite bien en 2 ou 3 nuits. Le choix du quartier compte davantage que la catégorie de l'établissement, car tout le centre se parcourt à pied.
Le parc hôtelier de la capitale est récent et progresse vite. Les enseignes internationales se sont installées autour du boulevard et de la place Skanderbeg. Les établissements indépendants dominent partout ailleurs, souvent dans des immeubles rénovés. La qualité des chambres reste bonne au regard des prix pratiqués. La réservation à l'avance devient nécessaire de mai à octobre.
Notre programme préféré est Trip.com, dont les prix sont plus avantageux que Booking et dont l'offre est très étendue.
Les auberges de jeunesse proposent des lits en dortoir pour une dizaine d'euros. Une chambre double correcte se trouve entre 30 et 60 euros la nuit en pleine saison. Les hôtels de catégorie intermédiaire se situent entre 40 et 100 euros. Les adresses haut de gamme du centre dépassent largement ce niveau. Les tarifs baissent nettement de novembre à mars.
Le centre autour de la place Skanderbeg convient aux séjours courts et aux visites de musées. Il devient calme le soir, une fois les bureaux fermés. Blloku réunit la vie nocturne et la restauration, au prix d'un bruit réel jusque tard dans la nuit. Le secteur du Nouveau Bazar mêle marché, tavernes et petites adresses à tarif modéré. Les abords du grand parc et de Komuna e Parisit conviennent aux séjours plus longs, avec des prix plus bas et 20 minutes de marche jusqu'au centre.
La location d'appartements meublés couvre désormais toute la ville. Elle revient moins cher qu'un hôtel dès 3 ou 4 nuits et donne accès à une cuisine. Les chambres d'hôtes restent rares dans le centre mais fréquentes en périphérie. Quelques maisons ouvrent sur les pentes du Dajti, à l'écart du bruit et de la chaleur. L'offre proche de l'aéroport se limite à des hôtels d'étape, utiles pour un vol matinal.